Mercredi 31 octobre 2007
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22:48
*-Hors la file :
-Les clients cherchent des files moins remplies .
-les clients se mettent dans la file d'une manière désordonnée.
-Chaque client regarde les achats de l'autre.
-Certains acheteurs tirent leurs charettes derrière, certains d'autres la mettent devant.
-Quelques clients ne cessent pas de bavarder.
-Plusieurs clientes sont accompagnées par d'autres personnes soit des amis ou des voi-
sins qui n'ont rien acheté.
-Les femmes mettent leurs enfants dans les charettes.
*-à l'interieur de la file :
-Personne ne tolère sa place à lautre.
-Les acheteurs se montrent très méfiants en mettant leurs achats sur la tapie,
de craint d'être volés.
-Quand on tente de prendre la place de quelqu'un sans autorisation :
-Certains clients se fâchent tout en protestant
fortement.
-Certains d'autres se montrent tolèrents.
-Qand on laisse la place à un autre client :
-Certains clients la prennent tuot en exprimant
leurs remerciements.
-Certains d'autres la prennent sans même
remercier.
Par hassan
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Lundi 29 octobre 2007
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21:58
*-La scène se passe dans un wagon de première classe:
-Le vieux monsieur : "monsieur ! ici c'est un wagon pour non fumeur".
-Le jeune voyageur qui était assis près de vieux ,continue à fumer.Celui-ci s'énerve.
-Le vieux mo
nsieur : " je vous interdis de fumer !! je vous l'interdis formellement".
-Le jeune voyageur : "Si cela vous gêne , changez de compartiment ".
-Le vieux monsieur : " vous ne savez pas à qui vous parlez ! je suis le ministre des chemins de fer ".
-Le jeune voyageur en prenant la carte : " ravi de vous connaître monsieur ".
-Le vieux monsieur : " vous avez vu ma carte... vous lamettez dans votre poche, et vous osez d'allumer une autre cigarette !!! vous allez voir !!".
-( à la station suivante )
-Le vieux monsieur descend du train en faisant signe à un contrôleur : " contrôleur !! vous voyez cet
homme là bas ?? il n' a pas cessé de fumer pendant tout le voyage.Prenez son nom et vérifiez sil a vraiment un billet de première classe ".
-Deux minutes plus tard le contôleur revient tout essoufflé : "Ah !! monsieur si vous saviez !! c'était
le nouveau ministre des chemins de fer en personne".
hassan takrour
(S5)
Par hassan
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Publié dans : azur82
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Jeudi 25 octobre 2007
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23:39
Un homme accompagné de son chien,marchait dans un long boulevard d'OSAKA ;la ville japonnaise qui batit vraiment tous les records.Les gens marchaient, les mains dans les poches,les nez en l'air,les pas précipités.De sa vie il n'a jamais vu autant de monde que dans ce boulevard,il serrait fortement la chaine de son chien, car si il le lâche la bête sera emportée par le courant.
Enfin,ils arrivèrent dans un très beau restaurant "ouuf " le jeune homme fut assis, regardait son chien enfin libèré.Une merveilleuse odeur arrivait de la cuisine.Un garçon apporta le menu,l'homme étranger en lit la traduction française ,il hésita et finalement se déside au hasard en montrant un plat sur le menu.Mais il oublia son chien "VOX",le jeune étranger demande au garçon de donner à mangre à la pauvre bête; un peu de viande et du riz.Le garçon n'avait pas l'air de comprendre;"chien...manger" le monsieur fit un geste du doigt vers le fond de sa bouche, en vue de montrer que le chien avait faim.Enfin le visage du garçon s'éclaira d'un sourire:il comprit.
Une heure environ se passa,le monsieur n'avait pas toujours mangé.Il éspèrait qu'ils furent manger le chien.Le garçon ne revint toujours pas,il essaya de réclamer mais personne ne semble le comprendre.Il commence à se désespérer lorsque la porte du fond s'ouvre en grand,le garçon entra portant un immense plat sur lequel se trouve une bête dodue,grasse,merveilleusement rôtie,le plat a l'air délicieux, on le déposa sur la table.L'homme le regardait fixement, il devint pâle, la terre sembla s'enfoncer autour de lui; c'était son chien" VOX".
Par hassan
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Samedi 28 avril 2007
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19:24
Ma ville ,ma fierté...
Safi constitue une pierre angulaire dans l'échiquier touristique et patrimonial Marocain, grâce à son héritage patrimonial si enraciné dans l'histoire. La ville était un centre stratégique et économique indispensable pour tous les Etats qui ont gouverné le Maroc à travers l'histoire, comme l'éprouvent les monuments historiques qui ornent son espace embaumée aux arômes humides de la mer.
Si vous voulez vraiment savourer pleinement le plaisir de la vie safiote, laissez-vous plonger dans ses petites ruelles ,où les odeurs de l'histoire vous invitent à faire renaître un passé nostalgique. Marchez librement dans ses boulevards afin de sentir la simplicité et l'hospitalité de ses gens ,qui va vous accueillir aux bras ouverts .Les vieux murs de ses maisons basses masquées par un brouillard doux. les tours de ses vieux châteaux construits de pierre et de sable, nous renvoient à des moments glorieux de notre histoire.
Ma ville si calme le jour comme la nuit. Si tranquille comme si elle se trouve encore" dans sa nature des siècles passés. C'est une ville modérément ancienne, le matin un brouillard dense l'enveloppe entre ses ailes, les murs mouillés ,les arbres encore endormis, on se croit vraiment avoir respirer pleinement un air "londonien". A midi c'est la victoire du soleil sortant d'une mousseline de nuages gris pour réchauffer de ses premiers rayons toutes les étendus de la ville.
Je vous invite à faire une visite inoubliable à une ville où le merveille et le calme se peuplent du roulement de la mer , de mille et mille cris venant de petites ruelles, de chansons de "laîtta" qui s'interpellent d'ici et de là, du bruissement venant de loin.
Si vous voulez profiter d'un beau regard de toute la ville qui s'installe paisiblement sur une belle étendu géographique, ondulée magnifiquement par des dunes . Allez à "sidi bouzid "où vous pouvez savourer la fraîcheur de la hauteur , de là méditez les deux plus anciens amoureux , la terre et la mer qui s'embrassent fortement dans de divers points tout au long de la côte .En descendant les odeurs irrésistibles des poissons grillés vous frisonnent le nez ;laissez-vous déguster ces plats en délice infinie. En continuant votre route à quelques centaines de metres ,n'oubliez pas de visiter la musé régionale de la poterie qui va vous présenter tout un héritage patrimonial de collections revenant à des périodes très lointaines de l'histoire safiote.
En sortant , un regard émouvant de l'ancienne médina vous attire à marcher librement dans ses ruelles étroites. de "Bab échâba" jusqu'au château de la mer ,là sur sa façade occidentale où vous pouvez s'arrêter faire une pause romantique. Savourer le moment du coucher de soleil qui descend loin encore plus loin, où les eaux bleues se confondent avec la couleur rouge du crépuscule.
A Safi vous allez savourer des moments privilégiés ,des souvenirs très purs, très beaux qui resteront gravés dans votre mémoire.
Par hassan
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Jeudi 19 avril 2007
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/2007
23:08
C'était une vieille femme , avec toutes les significations que comporte le mot de "la vieillesse".La pauvre vivait toute seule dans sa petite chambre misérable et humide ,noyée dans une obscurité mortelle d'une ruelle de l'ancienne Médina .Elle était si morte , si épuisée par son grand âge de cent ans .Les gens l'appellaient "lala yéya" ,car elle était une bonne chez une vieille Espagnole "Séniora LYOLA" , morte depuis si longtemps.
Morne et seule , délaissée à son propre sort , "lala yéya"passait toute la journée allongée devant sa grotte , en regardant les pas des passants .Elle était une femme torturée par le temps qui laissa ses retouches de souffrance sur son cadavre vivant .En réalité c'était un corps épris par des appels tombaux ,maigre et sec comme un rameau sechée par une chaleur intense .De profondes vallées de rides. la retranchaient le visage tatoué par les mains dures des années .Des lèvres dépucelées où s'installaient des fissures sanglantes. Comme elle a vécu tout un siècle , la vieille dame marchait recroquevillée , le dos qui fut devenu recourbé avait déjà fait ses adieux à la position bipèdes .La pauvre dame mettait alors tout son poids de mouche sur un petit tuteur.
Lala yéya" racontait ses histoires nostalgieuses des années du printemps , elle a tout vu,a tout entendu , elle aimait mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose .Pour elle tous les braves officiers de l'armée coloniale Française , qui fréquentaient la cantine de "séniora lyola" étaient épris par sa beauté .La vieille "yéya" disait toujours d'une voix vibrante qui suivait le rythme vibrant de sa tête :-"mes yeux ...quels yeux étaient-ils ?...mes lèvres ...quelles lèvres étaient-elles? ....mes joux étaient si roses" .Elle reprenait toujours ces phrases avec fièrté comme si elle voulait dire à tous ceux qui dégoutaient son image inceulée par l'horreur de la tombe :"toutes les peintures s'effacent à travers le temps...il ne reste que ce corps vidé de tout...sauf d'une âme épuisée .
Au cours des derniers jours de son fatiguant itinéraire, elle disait qu'elle sentait une odeur étrange fut venue s'installer sa petite chambre ouverte sur la ruelle .Quelques semaines plustard " lala yéya" morut toute seule dans sa grotte sombre et humide , en mettant fin à un long voyage de cent an.
Par hassan
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Publié dans : azur82
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